BYE 2019 !

BYE 2019 !

2019, tu te finis enfin. Même si sur la fin, tu as été plutôt sympa, même heureuse, mais je suis contente de te voir enfin t’éteindre. Oui, je sens que 2020 va être mon année. Alors, certes, il y aura toujours des impôts à payer, des soucis de bagnole à réparer, des partenaires qui te paient 6 mois après, des bobos et des rhumes pour les petits, mais malgré tout ça, je te sens plutôt bien 2020.

Quand Instagram devient ton métier, qu’il génère de l’engagement sur ta boutique et inversement, tu n’as d’autres choix que de montrer qui tu es vraiment. Et ce que je suis vraiment, c’est une trentenaire qui gère à elle seule beaucoup de choses : deux enfants en garde alternée (même si je les récupère quand même assez souvent sur la semaine du papa, directeur d’un restaurant – pas toujours évident avec ses horaires), une grande maison et ses travaux (que je laisse un poil trainer, c’est vrai), un business qui prend énormément de temps et sa vie personnelle. Une trentenaire qui aime sortir, voir ses amis, découvrir de nouvelles choses, rire, manger, boire du bon vin ou de la bonne bière, bref : une bonne vivante… Mais derrière le sourire, les bons plans et les partages lifestyle et mode, se cachent aussi des choses qu’on n’a pas envie de montrer sur les réseaux. Certes, je partage beaucoup de choses : la mode, ma vie de famille, mes sorties, du lifestyle. Mais finalement, rien de très personnel non plus. Je n’étale pas mes hauts, mes bas. Je les suggère parfois, subtilement. Mais je ne veux pas en dire trop. Finalement,  c’est trop futile tout ça. Avant oui, je disais plus de choses. Mais depuis que c’est devenu un travail, comme on dit dans le Sud : J’EN GARDE.

Mais, j’ai toujours aimé l’écriture, autant que la lecture. J’ai toujours voulu écrire un livre, mais je n’ai jamais trouvé le temps. Et quand j’ai essayé, tout était décousu sur ce que j’ai vécu depuis petite. Peut-être pour me soulager d’un poids, mais aussi parce qu’on est tellement nombreux à avoir vécu ce que j’ai vécu, parce qu’on peut se retrouver dans les mots de l’autre, et que ça fait du bien de lire des mots que l’on ne sait pas exprimer soi même. Mais mon enfance sera probablement un autre sujet, un jour, qui sait. Cet été, un ami de longue date m’a dit : « j’espère que tu le feras, il le faut. T’es une survivante meuf. » Alors, peut-être, oui.

En attendant, faisons le point sur 2019. Mettons de côté le tableau enjolivé d’Instagram, racontons la vraie vie.

En janvier 2019, je souffrais déjà beaucoup. Imaginez un rocher, qui se prend depuis plus d’un an, des tonnes de vagues déchaînées, qui viennent et reviennent sans cesse. En octobre 2017, je décide de me séparer du père de mes enfants. L’amour n’est plus là. Son travail beaucoup trop par contre. J’ai essuyé les mensonges pendant de trop longues années, les conséquences, et je suis fatiguée. Pourtant, nous nous séparons en bon terme car nous avons toujours eu une relation amicale très forte. J’en étais à un point de burn out de ma propre vie : je gérais tout, tout le monde, les papiers, la maison, mon travail. Je portais tout sur mes épaules, et j’étais épuisée. Et j’ai pris cette décision. Je voulais me retrouver seule, avec mes enfants. Non sans risque, puisque ma mère, avec qui je traine des années de conflits, s’est empressée d’en tirer son parti pour me tourner le dos, mais aussi pour m’enfoncer davantage. Quitter le père de ses enfants, et puis refaire sa vie : j’étais le diable en personne. J’avais abandonné l’idée de famille, j’étais égoïste. Et j’ai refait ma vie après. Alors, je méritais presque qu’on me lapide sur place publique et qu’on me retire mes enfants. Alors que je m’occupais de mes enfants la nuit, le jour, le soir, avant mon travail, après mon travail, et j’allais même les voir pendant mon travail devant l’école ! Que je les allaitais, que je ne dormais plus pour les voir dormir. Qu’ils sont ma priorité depuis toujours. MAIS NON, on en est encore là en 2017 : on ne quitte pas son mari et on ne refait pas sa vie, sinon vous devenez d’un coup d’un seul, la pire femme et la pire des mères. Mais je raconterai un jour, ici, des années de souffrance, d’humiliation, de manipulation et de menaces. A devoir prendre sur moi, même lorsqu’elle utilise mes enfants pour me faire du mal. J’ai souhaité mes enfants très fort, et je les aime plus que tout. Je les porte vers le haut, et serai toujours là pour eux. Je pense qu’elle ne m’a jamais voulu. En tout cas, pas avec l’homme qu’est mon père. Et me l’a toujours fait payer. Et j’en suis là, à 31 ans, fin 2017, à dire ciao à tout ce qu’il me restait de famille. Et c’est quand tu as le plus besoin d’être soutenue, qu’on te tourne le dos, parce que tu as osé te séparer et refaire ta vie. À voir mon ex mari fêter Noël chez elle, avec mes enfants, sans être invitée parce que ça ne tombait pas sur ma semaine, en essayant de prendre sur moi, à serrer les dents pour le bien de mes enfants. À toujours sourire devant eux, parce que je devais les protéger des histoires d’adulte alors que ma mère répétait à mon fils, qui avait à peine 4 ans : « si papa a un autre appartement c’est parce que ta maman l’a mis dehors de ta maison ». Merde, j’avais mes raisons. J’ai supporté les mensonges, les absences, tout. Je n’ai même pas à me justifier en fait. Il a mis 7 mois à partir de la maison pour prendre un appartement, je ne l’ai jamais mis dehors. Je mettais ma santé en péril car je ne mangeais plus et fumer cigarette sur cigarette, tellement j’encaissais les coups. Entre temps, j’avais rencontré « l’autre ». Qui m’a fait beaucoup de mal. Et qui ne m’a finalement pas aidé. Je m’enfonçais tous les jours un peu plus.

Au début, j’étais une princesse. Tout ce que je faisais était beau. Et puis, je n’étais qu’une merde. Tout ce que je faisais, mes passions, mes enfants, ma maison, tout était perrave. Et puis, je me suis retrouvée, tirée par les cheveux sur un canapé, un coup de tête, un coup de poing. Une béquille qui m’a fait tomber sur l’angle du canapé. Jetée contre l’évier de la cuisine, des bleus sur toute la colonne vertébrale. Secouée tellement fort que ma nuque a craqué au point de tomber et de voir tout noir. Et de m’effondrer en pleurant, pensant que mes enfants n’auraient plus de maman. Et moi qui me jetait sur lui pour qu’il ne réveille pas mes enfants avec ses insultes. Ces jours où il descendait mon fils quand il dormait, où il lui trouvait tous les défauts de la terre. Ces heures d’engueulade où je les défendais corps et âme, ces heures de cris, ces heures où j’en devais folle, hystérique. Ces heures de mensonge, de messages cachés. Ce jour où il m’a traité de pute, en chuchotant, pour que mes enfants, qui étaient à quelques mètres n’entendent pas. Il avait au moins ce respect là, au moins… Mais aussi ces heures où j’étais la plus belle chose qui lui soit arrivé dans sa vie. Ces jours où tu ne sais même plus qui tu es ni même ce que tu veux tellement ton cerveau réfléchit, pense sans cesse. Mais tu ne lâches rien : ta passion. La mode et partager sur les réseaux sociaux pour oublier le quotidien.

En parallèle, cette même personne qui te dit que ton travail te rend conne. Pas mon travail actuel non, bien que finalement, être influenceuse était souvent comparé au métier de « pute ». Eh bien oui, quand tu créés du contenu mais que tu n’es pas forcément payée, « pourquoi fais tu ça ?? ». Comme lors d’une soirée, où il m’a dit : « ah c’est sûr que toi c’est pas philosophique ce que tu dis sur tes posts ». Et mon métier, qui était coordinatrice de vie sociale, donc devoir mettre des choses en place pour aider des gens, eh bien, je n’en étais plus capable. Je n’en avais plus la force, car il fallait qu’on m’aide à moi. Je sombrais, tout doucement. Et ma meilleure amie, Joe, qui pleurait parfois, et qui me disait qu’elle avait peur d’apprendre ma mort, parce qu’elle me voyait m’enfoncer de jour en jour. Mais j’ai gardé de la force : j’ai quitté mon travail pour monter mon entreprise. Ma bubuche, Aurélie de @thegoldloveshop, qui me boostait depuis un moment, me disant qu’il fallait que je prenne le risque, que ça marcherait. Heureusement, que j’avais des ami(e)s formidables. Mon ex-mari était là pour moi également. Même si j’avais des choses à lui reprocher, nous avons toujours été soudé pour nos enfants. Ma mère n’a jamais supporte que l’on reste ami, a essayé de monter les uns contre les autres, comme elle l’a toujours fait, mais non. Nous nous sommes toujours bien entendu, toujours.

Février 2019, je suis là, 40 de fièvre avec une pneumonie, mais présente dans cette chambre d’hôtel à Toulouse, pour venir le voir après qu’il ai tourné un clip avec son ex. Alors qu’il m’avait promis de ne jamais le faire. Cette femme qui m’a fait comprendre dès le départ que je n’étais pas la bienvenue dans sa vie. Et s’il n’y avait qu’elle… On se levait à 5h du matin pour prendre nos trains respectifs, il était plus de minuit, j’étais en train de crever doucement de ma pneumonie et je voulais qu’il éteigne la tv pour m’endormir dans le silence. Mais non. Une fois de plus, je prenais des « mais ferme ta gueule ». C’était trop, je l’ai quitté à ce moment là. Le lendemain, à 6h du matin, il me laissait toute seule dans un quartier pourri de Toulouse, ne m’accompagnant même pas à la gare. Ça n’était pas la première fois que je le quittais. Et quand je le quittais, il embarquait l’une de mes voitures, qu’il m’a rendu comme une poubelle à la fin. Je le quittais enfin, définitivement, même si j’en étais encore très amoureuse. Mais je devais penser à nous : à mes enfants que j’ai protégé de tout afin qu’ils ne subissent rien pendant 10 mois, et moi, qui crevais à petits feux.

Mars 2019. Le pire moi de l’année. J’étais dans mon canapé toute la journée. Je ne mangeais plus. Je pleurais toute la journée. Je me sentais seule. C’était l’enfer. Je ne dormais plus. Je prenais des anti-depresseurs qui me donnaient l’envie de vomir du matin au soir. Une semaine sur deux, lorsque je récupérais mes petits, je faisais mine de rien, et l’on vivait notre vie de famille à trois comme si tout était normal. Mon ex-mari était présent aussi, en tant qu’ami, pour me soutenir. Le matin, je lui envoyais un message pour lui dire que j’étais vivante. J’étais tellement épuisée moralement et physiquement, que je faisais de violentes chutes de tension la nuit. S’il n’avait pas de message le matin, c’est qu’il s’était passé quelque chose de grave la nuit. Ça n’allait pas. Vraiment pas. Je n’ai jamais été autant au fond du seau qu’à ce moment là. J’avais des idées noires. Et puis, je me suis retrouvée dans un camion de pompiers. J’avais fait une syncope.

Avril 2019. Le soleil revient. J’ai eu peur de mourir, vraiment. Mon coeur fait des extrasystoles, parfois en salve, ça m’angoisse mais je fais avec. Alors, je reprends petit à petit goût à la vie. Je me dis que non, je ne suis pas une merde. Je revois mes amis, que je ne voyais plus depuis quelques temps puisqu’il m’avait coupé de tout et de tout le monde. Il n’aimait personne. Et personne ne l’aimait. Je sors, je souris. Ça va mieux.

Mai 2019. Je rechute un peu. Pas longtemps, mais je rechute. On rechute toujours quand on a trop aimé, trop donné. Quand on sait que ça n’est pas bon pour nous, mais qu’on veut y revenir quand même : comme une drogue. Toutes ces fois où j’avais besoin d’explication. Toutes ces fois où tu découvres une nouvelle chanson qui parle de toi, de ta fille. Ou tu veux des explications, des mots, être apaisée mais rien. Je n’avais sans doute plus de force, et j’étais trop épuisée. Le mental n’était pas là, et je rechutais souvent pour la moindre photo, la moindre info, la moindre chanson. Mais comme l’on dit souvent : c’est quand tu te touches le fond que tu rebondis. Et j’ai rebondi. Je me suis appuyée sur mon amour pour mes bébés, mes amis, sur mon travail, mes passions, la musique et la lecture que j’avais mis de côté. Et je suis allée de l’avant.

Juin – Juillet – Août 2019. Je suis blindée. Forte comme jamais. J’ai tellement touché le fond que plus rien ne m’atteint. La vie est tellement belle. J’ai mes enfants, mon travail que j’aime et qui d’un coup prend de l’ampleur. J’ai des projets, des opportunités. Je fais des rencontres géniales. Je suis entourée de plein de gens formidables. J’organise nos premières vacances avec mes bébés ensemble, tous les 3, et on a passé le meilleur été de notre vie. On a ri, on a profité, on était heureux. On est heureux, enfin. Une chose est sûre, plus personne n’entravera à notre bonheur. Plus personne ne nous fera du mal. Je ne pleurerai plus pour qui que ce soit. Le problème, c’est que je me suis peut être trop blindée. Et je ne veux plus personne dans ma vie. J’ai une vision du couple et de l’amour tellement négative que je me demande finalement à quoi ça sert. Mais je m’en fous : je suis heureuse, je suis en train de construire mon petit empire, je suis libre et putain, ça n’a pas de prix. Plus de mec, plus de patron, plus de famille néfaste. Je m’en suis sortie seule, mes amis sont ma famille. JE SUIS LIBRE ET HEUREUSE. Que demander de plus ?

Août 2019. Il me croise. Il vient ensuite me parler sur Instagram. What ? Mec, je t’ai connu il y a 20 ans, tu ne te souviens pas de moi ? C’est vrai qu’il est drôle, qu’on s’entend bien, qu’il est intelligent, qu’il est gentil. Oui, mais non. Je ne veux plus. C’est fini pour moi tout ça. Je ne veux plus souffrir. Je ne veux plus être déçue. Je ne veux plus de mensonge.

Septembre 2019. Je vis ma vie, elle est belle, elle est heureuse. Je profite de mes enfants, de mes amis. Et c’est tout. C’est vrai qu’il est gentil… Mais non, je dois lutter. Je suis enfin heureuse. Je ne dois pas tout gâcher, je veux rester seule, et je resterai seule à vie. BORDEL.

Octobre 2019. Il me montre que je peux enfin avoir confiance en un homme. Qu’il y a ceux qui détruisent et qu’il y a ceux qui réparent. Il me prouve qu’un homme peut être gentil, bienveillant, drôle, attentionné. Qu’un homme n’est pas forcément sournois, fourbe, menteur et con. Qu’un homme peut être une valeur ajoutée à ton bonheur, et rendre le bonheur encore plus… heureux. Qu’il m’aime avec mon vécu, mes cicatrices, qu’il m’aime pour ce que je suis. Qu’il aimera mes enfants.

Décembre 2019. Je fais le bilan, calmement (ah ? ah ? Qui connait la référence ?). Elle a été rude cette année. Enfin, les deux dernières années. J’étais pas sûre d’en ressortir vivante. Je me suis relevée seule. J’ai toujours caché la face sombre à mes enfants, à mes potes, à mes abonnés. J’ai protégé mes enfants de tout en prenant sur moi, et ils n’y ont vu que du feu. C’était très dur de faire semblant, quand tu n’as qu’une envie, c’est de te jeter du haut d’un escalier. Je suis restée focus sur mon ambition professionnelle : instagram, mon entreprise, ma passion. Et c’est ce qui m’a aidé. Mon ambition était d’en vivre, et j’ai réalisé mon projet. Et ça, c’est grâce à vous. Car si vous n’étiez pas là, à me suivre, à être de plus en plus nombreux à intéragir, à me suivre dans mon projet, à me soutenir, je n’en serai pas là. Alors, derrière un écran, vous ne pouviez pas deviner tout cela, mais sachez que vous m’avez beaucoup aidé. Enormément même.

Pour finir, très heureuse que cette année s’achève et qu’elle finisse aussi bien. La roue tourne. On sème ce que l’on récolte, et je peux dire haut et fort, qu’en plus de me sentir libre, forte et épanouie, je suis aussi heureuse.

Je pense à Tata Carine, je pense à toutes ces femmes qui souffrent d’avoir été quittée, ou de quitter leur mari. Qui culpabilisent de le faire, qui ont peur des jugements, qui ont peur de voir des personnes leur tourner le dos, qui acceptent des choses inacceptables : oui, vous allez souffrir, vous allez pleurer, vous allez passer des nuits blanches à vous dire que vous n’êtes qu’une merde, à faire semblant que tout va bien devant vos enfants, devant les autres, devant l’école, à maigrir ou à grossir, à fumer 30 cigarettes par jour ou à courir 2h par jour pour évacuer, à stresser, à angoisser, à douter. Mais vous ne faites votre vie qu’avec vous même, et vos enfants. QUI PEUT VOUS JUGER ? Sachez que l’avis des autres, vous n’en avez rien à faire. Ce n’est pas le jugement des autres qui paiera vos factures ni qui rendra vos enfants heureux. Pensez à vous, sachez DIRE NON. Ne laissez pas les gens vous faire du mal. VIVEZ POUR VOUS. La vie est belle.

 

Alors, merci à vous , merci à mes enfants pour cet amour immense qu’ils me portent et notre relation si fusionnelle à tous les trois, merci à Joe et à sa famille, ma meilleure amie, ma soeur, qui a toujours été là, à me booster, à m’écouter et me gueuler dessus pour que je ne sombre pas davantage. Merci à Bubuche, en qui j’ai trouvé une véritable amie et confidente et que j’aime énormément. Merci à Benji, mon ex-mari, d’avoir cette intelligence de rester soudés et unis pour l’épanouissement de nos enfants, d’être toujours présent pour une petite bière en se racontant nos vies. Merci à Laure, 20 ans d’amitié, toujours là pour se soutenir mutuellement. Merci à Jade, que j’ai pu davantage découvrir en 2019. Merci à mon poto Clovis, de m’avoir fait rire quand ça n’allait pas, merci à Jenna pour les soirées et la soirée mémorable avec Craig David ! Merci à Bichon d’avoir passé la St Valentin avec moi, merci à Héléna, merci à tous mes potes, mes copines, aux nouvelles rencontres, aux soirées… Et enfin, merci à mon Mickaël. Tant de bienveillance, de gentillesse et d’amour en une seule personne, je ne pensais pas que cela puisse exister. Je ne remercierai jamais assez la vie de t’avoir mis sur ma route, 20 ans après.

Vivement 2020, j’ai hâte de savoir ce qu’elle me réserve !

 

 

 

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16 Commentaires

  1. Eva serra. Mcm
    29 décembre 2019 / 14:11

    Je te trouve forte Pauline ! Il n y a que toi qui décide de ta vie, tu as pris les devants et tu as fait ce qu il y avait de mieux pour toi.
    Tu peux être un exemple pour toutes ici, comme quoi, même seule on peut y arriver en se donnant les moyens, avec ses enfants, on peut se relever. Tu as fait en sorte que les gens qui t entouraient soient des gens que tu mérites. 2019 ou ces dernieres années ont été le grand ménage de printemps de ta vie ! 2020 sera sous les feux des projecteurs ! Soit fière ! 💪🏻😘

  2. Meiti
    29 décembre 2019 / 14:32

    Pas pu m empêcher de pleurer.
    Tu es une femme forte, je te souhaite bcp de bonheur a venir, la route tourne ♡
    Et continue ce que tu fais, tu as ce côté humble, vrai qui est vraiment agréable au quotidien. Ça change de ce qu’ on voit partout sur instagram..
    Tu peux être fière de toi ♡

  3. Elodie
    29 décembre 2019 / 14:52

    Franchement je ne peux que te tirer mon chapeau , tu t en sors incroyablement grandie , tu as eu une énorme force pour en sortir entre tout 👏👏.
    La roue a visiblement tourné et pourvu que ça dure pour toi .
    Dans un autre registre , je suis passée et pas forcement encore sortie d un burn out qui au final quand on te lit est minime par rapport à tout ce qui t es arrivé.
    Comme quoi instagram n est souvent qu une façade par rapport à la vraie vie .

  4. Carina
    29 décembre 2019 / 16:47

    Ma pauvre tu n’as pas eu une’ vie facile… je te suivais déjà sur Instagram quand tu étais avec « l’autre » je n’aurais jamais pensé qu’il te faisait du mal … je suis contente pour toi que ça aille mieux aujourd’hui et que tu trouvais le véritable amour.
    Je te souhaite beaucoup de bonheur à toi et tes enfants 😘😘😘

  5. Floriane Duval
    29 décembre 2019 / 17:11

    Hello
    Moi aussi je dois t’avouer que j’ai pleuré… ton histoire est tellement touchante.
    Elle me rappelle en grosse partie la mienne et je sais quelle courage et quelle force tu as du avoir pour survivre à tous ça ! Alors bravo à toi.
    Je te souhaite tout le bonheur du monde pour le reste de ta vie et surtout ne change pas.
    Car comme tu le dis même si on ne te connait pas « pour de vrai », on voit bien que tu es une femme extraordinaire !
    Bonne continuation à toi et merci pour toutes ces publications géniales que tu mets sur Instagram.💜

  6. Maryon_Mael
    29 décembre 2019 / 18:50

    Coucou…
    J ai vu dans ta story Instagram que tu annonçais cet article. Comme ça fait un petit moment que je te suis ça m’a rendue curieuse. Je ne m’attendais pas à lire un article aussi profond et touchant. Tu es déjà très courageuse d’oser raconter ton parcours.
    Instagram est une vitrine et on oublie trop souvent que chaque Instagrammeur /euse à une vie derrière cette vitrine. Tu es très forte et courageuse et je ne te souhaite que du bonheur pour 2020 !

  7. Aude
    29 décembre 2019 / 20:45

    Tu es une femme Magnifique et tu a l’air d’etre une mère exemplaire! Il ne peut y avoir que le bonheur qui t’attend ! Je te souhaite une tres belle année 2020…

  8. Laetitia
    29 décembre 2019 / 21:59

    Waouh!!! Que d emotion en lisant ton article…
    Un temoignage qui montre encore une fois que Instagram n’est pas la vraie vie…
    Quel courage tu as eu!! Bravo a toi!!
    Je te souhaite une belle année 2020 et que tes projets, pro et perso, se realisent!!

    Laetitia, fidele lectrice de Bordeaux et qui kiffe TOUT tes looks!!!! 😉

  9. 30 décembre 2019 / 07:36

    Coucou ma belle,
    Ton histoire si dure et tellement bien écrit, je ne comprend que trop ton chemin de souffrance mais tellement fière que tu l’ai partager car il faut beaucoup de courage pour raconter les choses de la vrai vie.
    Alors merci à toi d’avoir ouvert ton coeur.
    Je te souhaite pour cette nouvelle année encore pleins d’aventure sur Instagram, tes projets professionnels et beaucoup d’aventure et d’amour avec ton Michael et tes bébés.
    Bisous fort

  10. Kris
    30 décembre 2019 / 13:17

    J’ai pleuré en te lisant … chaque mot, chaque phrase me rappellent ma vie ..mes choix … j’ai fait le choix de tenir loin de moi ma mère … c’est une génitrice , pas une mère !!! Elle côtoie également mon ex … à la différence de toi mon fils est grand , il a compris ce qu’il se passait et a décidé de ne plus avoir de contact avec les 2 ou du moins le moins possible ( 2 / an) …Pour le moment je me reconstruit et je profite de mes amis et mon fils ..2020 sera TON année , c’est bien parti pour que ce soit ainsi . Courage, force à toi … et continue de sourire ça te va très bien ( et ça les fait ch..r) 😉😉😘😘😘

  11. Sonia
    30 décembre 2019 / 13:21

    Hello, je ne sais plus comment j’ai commencé a te suivre sur Instagram ni comment j’ai trouvé ton compte, est ce un compte que l’on suivait mutuellement, sûrement un compte de mode… 😋toujours est t’il que je te suis depuis avant cette année de merde (mais qui se finie bien 😉) et en lisant ce blog j’ai enfin compris ce qui avait causé ce changement dans tes stories, l’absence d’une personne que l’on ne voyait plus, l’évolution de ton état d’esprit, les paroles de tes chansons, car malgré l’écran qui nous sépare on ressent le mal etre surtout quand on suit cette personne tous les jours. En tout état de cause, je voulais te dire bravo même si je ne me retrouve pas dans ton histoire car j’ai la chance de n’avoir jamais vécu cela mais a travers tes mots, j’ai compris et j’ai ressenti ton histoire. J’espère que tu écriras ce livre un jour car tu as une très belle plume, une façon de raconter les choses qui t’emmène qui te « passionne », ton naturel est ton atout !
    Je te souhaite en avance une très bonne année 2020, c’est vrai qu’on ne se connait pas, quoi moi un peu plus 😜 mais je suis contente que tu ailles bien, t’es une fille top, fun et j’adore te suivre sur Insta!!!!!! Continue et take care 💗

  12. Jo
    30 décembre 2019 / 20:03

    Tant de beauté et de courage dans ces lignes !

  13. Nolwenn
    30 décembre 2019 / 21:16

    La gorge serrée en te lisant une impression de vécu et en même temps une force que tu as que peu de personnes on , une rage de vivre de réussir de dire merde aux difficultés je te souhaite tous le bonheur du monde j’adorai te suivre déjà mais encore davantage tu impose le respect dans un monde si sophistiqué où tout doit être caché et hypocrite tu montre que nous sommes tous pareil avec nos vies nos difficultés mais que nous pouvons réussir même le nez dans le merde alors merci à toi tu es une femme géniale 🙏🙏🙏🙏🙏t’es enfants on se la chance de t’avoir

  14. Maëlle
    30 décembre 2019 / 21:28

    Que cette nouvelle année t’amène au maximum de joie et de réussite, tu le mérites !

  15. Sophie13118
    30 décembre 2019 / 21:41

    Merci…tout simplement merci pour ces lignes. Pour ce courage, pour cette volonté.
    Merci !

  16. Lapiequichante
    30 décembre 2019 / 23:32

    Quelle force et quel courage dans une silhouette si frêle. Ton histoire de vie m’a profondément touché. Je suis contente que tu ai remonté la pente.
    Continues à cultiver cet amour pour tes enfants et pour Michael. Laisses les mauvais moments derrière. Profites de ton bonheur présent que tu mérites amplement. Tu es admirable et courageuse.
    Bisous♥️

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