HUMEURS

L’ENVERS DU DÉCOR

Un bail que je n’avais pas écrit. Certains écrivent des bouquins, d’autres des textes en musique, moi, ce que je kiffe, c’est écrire des articles sur un blog. Et ça faisait très longtemps que je ne l’avais pas fait. Plus l’envie, ni le temps. J’essaie de véhiculer une image positive sur Instagram (parce que je suis aussi comme ça dans la vie, en aucun cas je ne me force, et si je n’ai pas l’envie, je ne poste rien…), qui dit beaucoup de bêtises pour se marrer, et je ne pense pas que mon mur Instagram soit le mur des lamentations de Poline Shinel. Au delà de tout ce qui touche de près ou de loin à la mode, je montre régulièrement mes enfants ou parfois mes amis quand je sors, des trucs du quotidien, etc. Bref, la blogueuse lambda qui fait des posts et des story. Sauf que derrière tout le côté « cool » d’Instagram, se cache le côté « dark ». Et comme les chanteurs, écrivains et tutti, j’avais besoin de lâcher tout ça.

Ça fait maintenant quelques années que je suis sur Instagram, et j’arrive aujourd’hui à une communauté de + de 25000 abonnés. Je suis malheureusement arrivée trop tard sur les réseaux, et aujourd’hui, c’est très compliqué de voir son nombre d’abonnés augmenter. Certains achètent des packs de followers mais je trouve cela ridicule. Tu envoies de la poudre aux yeux alors que finalement tu n’as pas de réels abonnés. Je préfère 100 fois avoir une vraie communauté qui augmente petit à petit ou qui stagne, qu’une grosse communauté fake pour laquelle je n’intéresse personne. Bref, pour certains, 25K c’est peu, mais mettez 25K dans une seule et même pièce, ça devient impressionnant. Et je suis très fière d’en être arrivée là. C’est grâce à vous, alors merci infiniment.

On ne se rend pas bien compte derrière son petit écran que 25K personnes regardent tout ce que vous postez. On a parfois l’impression qu’on est seul en fait. En tout cas, je ne me rends pas toujours compte de cela, sauf depuis un an environ. Et bien qu’il m’arrive des choses superbes (aujourd’hui, j’en fais mon métier en plus de tenir ma boutique en ligne), je ne connaissais pas encore l’envers du décor.

Comme vous le savez, après mon divorce avec le père de mes deux adorables enfants, j’ai rencontré quelqu’un de « public » avec qui j’ai partagé ma vie durant presque un an, que j’ai beaucoup montré sur les réseaux. Et je ne regrette rien. Une histoire d’amour que je n’oublierai jamais. Je ne m’étalerai pas à ce sujet parce que bien qu’on soit « public », cette histoire nous regarde, c’est encore très frais et douloureux pour nous deux. Bien qu’il y ai toujours des haters sur les réseaux, j’ai rarement eu de messages ou de commentaires négatifs avant lui. Je n’attirais pas les haters, et c’était TANT MIEUX, contrairement à d’autres copines Instagram, qui avec le même nombre d’abonnés environ, s’attiraient tous les cas sociaux du net. Bref, j’étais chanceuse. Et puis, la roue tourne, ça m’est tombée dessus quelques temps après avoir commencé cette histoire avec lui. Il a également une grosse communauté, et comme tout le monde, une vie avant moi. J’ai commencé à avoir des messages haineux, des critiques sur mon physique, un nombre incroyable de filles qui n’attendaient qu’une seule chose : que je ne fasse plus partie de sa vie. J’ai très mal supporté cela. Je ne m’y attendais pas, cela m’a beaucoup choqué, et je n’avais pas les épaules pour supporter cela. Je l’ai pris pour une attaque personnelle alors que finalement, que ce soit moi ou une autre blogueuse, ça aurait été la même chose : la jalousie, c’est moche putain. Instagram n’était plus une passion mais un terrain miné sur lequel je pouvais me prendre une bombe en plein visage à n’importe quel moment, et ça faisait mal, très mal.

J’ai l’air grande gueule, forte ou tout ce que vous voulez, mais en vérité, je suis quelqu’un de très (trop) sensible. Je prends les choses à coeur, je pleure quelques fois parce qu’un rien ne me touche. Je suis comme ça. Je peux chialer pour une pub Pampers. Et je préfère être comme ça que d’être insensible et froide. Je prends beaucoup sur moi, du moins j’essaie, et mon gros défaut (qui me jouera des tours toute ma vie), c’est que je garde, je garde, je garde… parce que je pense être plus robuste que les autres (faux), qu’en gardant les choses au fond de moi, ça passera avec le temps, mais c’est FAUX : j’explose d’un coup, d’un seul. Ça me fait horriblement mal quand ça sort, et ça fait aussi mal aux autres parce que je ne prends aucune pincette et je peux être très dure. Bon… On a tous des défauts, non ? Si j’avais le choix évidement, je serai parfaite, mais je ne le suis pas. Bref, j’ai reçu énormément de messages, quand je vous dis « énormément », c’est juste indécent. Des messages sur lui, sur moi, sur nous, sur l’avant, l’après. Deux mois après, je reçois encore des messages quasi tous les jours, me disant : « mais tu n’es plus avec ? ». Comment peut on tourner une page quand on vous la met sous les yeux constamment ? « Et t’as vu ça ? Regarde le screenshot que je t’envoie, bla-bla-bla ». L’enfer est dans mes mains, il s’appelle Iphone7 et il brûle sacrément mes doigts quand j’ouvre mon application Instagram. J’ignore, je ne regarde plus. Mais, je me pose quand même une question : POURQUOI BORDEL ?! Quel est l’intérêt ? Alors, j’essaie de prendre du recul en me disant que si j’étais Caroline Receveur ou Noholita, je me serai déjà balancée à la flotte. Je n’imagine même pas la force qu’elles ont et tout ce qu’elles ont du subir avec leurs communautés si nombreuses. Mais comment font elles ? Sont elles suivies par un psy ? J’ai beaucoup de mal à prendre du recul dans ma vie en général, je le fais après avoir eu une attitude impulsive et irréfléchie. Ça m’apprend une chose cela dit : à prendre sur moi mais plus intelligemment. Répondre à la haine par la haine ? Inutile. L’ignorance est le plus grand mépris et je ne m’en porterai que mieux. Ça fait mal mais ça fait grandir. Je n’ai pas toujours fait ça, qu’on soit d’accord. J’ai répondu à la haine par de la haine, et finalement, ça m’a apporté quoi ? Rien, à part plus de haine.

Un jour, une abonnée me pose cette question, encore une fois. Là, je prends la peine de répondre à la fameuse question et je lui dis que c’est ma vie privée et que je n’ai pas à m’en justifier, de manière très polie. La réponse fut qu’à partir du moment où j’étais « publique » et que « j’affichais ma vie » sur les réseaux, il était normal que j’y réponde. Clarifions donc les choses ensemble : je ne montre que ce que je veux. Il y a beaucoup de choses que je ne montre pas. Parfois, je sors avec des amis, et je ne filme rien. Ma vie ne se résume pas à des looks, quelque sorties avec mes kids, un apéro avec des potes et trois sons YouTube que je partage. Ce serait bien triste. Alors certes, j’ai montré des moments heureux, mais cela ne justifie en rien le fait que je doive donner des explications. Elles ne regardent que nous.

Bref, ça y est, j’y suis, je deviens « publique » avec les avantages mais aussi les inconvénients. Et j’en ai pris conscience il y a quelques mois. Je vis à la campagne avec mes enfants, et je pars régulièrement dans la ville à côté, dont je suis native. Je vis isolée dans la brousse et ça me va parfaitement d’être loin de la ville. Récemment, je suis sortie dans un bar avec une amie. Juste avant de la rejoindre, je me gare en centre ville. Et là, blocage. Je n’arrive pas à sortir de la voiture, je commence à angoisser. MarieAndMood en a parlé aujourd’hui : les crises d’angoisse. Je les ai commencées en 2008, et ça fait très longtemps que je n’en fais plus, du moins que je les gère easy. Je la sens arriver. Un bail que je n’en avais pas faite. C’est con, mais j’avais peur de sortir de la voiture. Pourquoi ? Parce que j’ai reçu tellement de haine et de menaces ces derniers temps, je me suis mise à flipper. Pour moi, pour mes enfants. Parce que depuis quelques temps, quand je sors le soir avec des amis dans des bars, on me reconnait, on vient me parler, et je trouve ça super agréable. Mais là, j’ai eu peur. Je ne sais pas pourquoi. J’ai une chance sur 50 qu’on me reconnaisse alors pourquoi flipper… J’ai rejoint mon amie dans le bar, et à côté de nous, une table d’une vingtaine de jeunes s’installe. J’entends mon nom, j’entends « oui c’est elle je crois, Poline Shinel ». Je sens pas mal de regards sur moi. Je me lève pour aller aux toilettes, j’avais l’impression d’être une bête de foire alors qu’il n’y avait rien de bien méchant. On change de bar. Quelques jours avant, je buvais un verre avec un pote en terrasse, et idem : on vient me parler. Trop chouette, ça me fait tellement plaisir ! Et quand je suis rentrée chez moi, j’ai vu que j’avais reçu trois messages en me disant qu’on m’avait reconnu dans la rue. Quand je dois rencontrer des gens pour le travail, certaines personnes me disent « je vais être tellement émue de te rencontrer ! ». Mais non ! Faut pas ! Comme dirait ma douce et tendre meilleure amie « tu chies comme tout le monde ». Dans le train, en concert, dans la rue, dans les magasins, je me suis faite arrêter plus d’une fois, et ça m’a toujours fait plaisir. Mais c’est juste dingue tout ça. Et derrière mon écran, je ne m’étais pas imaginée cela. Je ne m’en rends pas compte en fait. Quand c’est gentil et bienveillant, ça me remplit juste de gros love.

 

Mais le contraire fait flipper : menaces de me « choper » dans ma ville et de me frapper, des faux comptes qui m’épient, des messages qui vous blessent car ils touchent votre vie privée, etc, etc. Hier, on m’a laissé un commentaire sous une photo que j’ai pris le soin d’effacer de suite après l’avoir lu. Un commentaire qui divulguait des choses personnelles sur moi, pas totalement vraies d’ailleurs. Je regarde le compte : faux compte. Je lui envoie un message privé, pas de réponse. Je m’énerve (oui, bon, euh, j’arrive pas tout le temps à prendre sur moi non plus hein…). J’appelle mes amis proches en leur racontant, en les questionnant. Personne ne comprend, et ils essaient de chercher avec moi qui cela peut être. En tout cas, vu le commentaire, la personne sait où j’habite. Il est 22H, mes enfants dorment, je flippe. Je me ferme à double tour. J’ai peur bordel. Quelqu’un sait beaucoup de choses et ne m’aime pas beaucoup apparemment. Si je dois mettre mon poing dans le visage de quelqu’un pour me défendre, c’est quand même un peu embêtant à 32 ans d’en arriver là, mais soit, je n’étais pas la plus tendre dans ma jeunesse, alors ça peut encore se faire. Mais merde quoi. Je suis une maman. J’ai deux enfants. J’ai pas à avoir peur de ce genre de choses. Et je trouve cela aberrant de me retrouver dans ma baraque à flipper comme une gamine de 5 ans. Je me suis réveillée ce matin en trouvant cela ridicule, et en me disant : « reprends toi meuf, tu crains rien ! ». Mais quand même ! Qu’on me veuille du mal parce que ma tête ne revient pas à certaines personnes, je peux le concevoir, mais je ne suis pas seule, j’ai deux enfants en bas âge. Et ça, je ne l’accepte pas. Je n’ai pas à prendre sur moi parce qu’une poignée de haters ont décidé de me pourrir la vie. Vous ne m’aimez pas ? MAIS CASSEZ VOUS ! Il y a des millions et des millions d’influencers sur les réseaux, passez votre chemin si vous n’aimez pas ma gueule. Je ne comprends pas ce truc en ce moment de s’indigner parce qu’on n’aime pas telle ou telle chose sur les réseaux. Vous n’êtes pas content ? On s’en branle ! Allez voir ailleurs, trouvez vous une passion, mais arretez de nous emmerder avec vos moods dégueulasses. Pardon, je commence à devenir limite vulgaire. Mais il y en a assez quoi. Je n’en peux plus de ces indignés d’Instagram qui passent leurs vies à pourrir celles des autres. Sortez de chez vous, faites du tricot, matez un film, mais par pitié, fermez vos gueules.

 

Dernièrement, je suis intervenue dans une MJC pour parler « réseaux sociaux » aux jeunes, et j’ai vraiment voulu mettre l’accent sur les dangers des réseaux. FAITES ATTENTION. Ne communiquez pas votre prénom et nom de famille, ni votre adresse. Vos profs, votre patron peuvent vous retrouver. Ça peut vous jouer des tours. Dans mon ancien travail, j’ai eu la « chance » de goûter à cela. Bien que mon pseudo ne ressemble en rien à mon nom de famille, on m’a évidement retrouvé sur Instagram. Des collègues adorables m’ont suivies et me parlaient de cela, et j’adorais pouvoir leur être utile si je le pouvais. Mais celles qui vous détestent juste parce que vous êtes « publique », j’y ai également eu droit : « elle se la pète », « t’as vu comment elle est sapée », « c’est quoi ces pompes », « elle a cru qu’elle était en soirée elle non ? » ou encore mieux « elle appelle son fils Chaton, pfff c’est ridicule ». MAIS TA GUEULE. T’as pas mieux à faire sérieux ? Et quand vous chopez ce genre de personnes dans un couloir, bizarrement, ça n’ouvre plus trop sa grande bouche parce que tout simplement, ça n’a aucun argument valable de faire cela. Et quand on n’aime pas quelqu’un, on ne perd pas son temps à l’épier. Ça peut vous sembler logique, comme à moi d’ailleurs, mais chez ce genre de personnes, ça ne l’est pas.

 

Je vis ma vie, et au delà des réseaux sociaux, je suis la nana la plus lambda du monde : je sors voir des potes, je fais mes courses chez Aldi, je fais des sorties avec mes enfants, je travaille beaucoup sur mes projets, etc, et surtout, surtout… J’EMMERDE PERSONNE. J’attends juste qu’on fasse la même chose à mon égard. Mais apparemment, je vis dans une utopie. Il y a quelques temps, j’ai ouvert ma boutique en ligne. Encore là, c’est critiquable : « les influenceuses qui ouvrent des boutiques, blablabla »… et alors ? C’est dommage que ça t’empêche de dormir, tu pourrais faire d’autres choses plus utiles à toi même que de passer ton temps à essayer de me titiller avec tes story. Ça me passe au dessus, parce que c’est pitoyable. Car j’ai appris une chose finalement en un an : certes, ces gens là peuvent vous blesser, vous faire du mal, vous angoisser, vous faire passer des nuits blanches en vous répétant inlassablement « mais pourquoi ?! » mais une chose est certaine, ces gens là sont pathétiques et jaloux. Et si justement, ils passent leur temps à vous « hater » plutôt que de vivre leur propre vie, c’est tout simplement qu’ils envient beaucoup la votre.

 

Alors, qu’on soit blogueur ou pas, il y aura toujours des cons pour vous juger, vous critiquer. Mais nous n’avons qu’une vie, alors faites ce que bon vous semble, tant que vous êtes heureux et que vos enfants le sont, finalement, rien ne compte. Le bonheur est la meilleure vengeance, parce que rien ne rend vos ennemis plus fous de rage que de vous voir sourire et vivre une belle vie.

 

ALORS PEACE. NE VOUS LAISSEZ JAMAIS ATTEINDRE PAR CES GENS LÀ. Sauf, si elle met en jeu votre sécurité. Dans ce cas là, TRANCHEZ LEUR LA JUGULAIRE (je rigole…).

 

7 Comments

  • Cindy

    Je tiens à te dire que tu as raison, je trouve ça vraiment bien que tu l’exprime comme ça car tous les réseaux sont dangereux..!
    Et il faut des personnes comme toi qui rassure les autres et les conseils de par leur expérience, trop de personnes sont faibles psychologiquement et sombre à cause de tt ça.
    En tout cas, j’apprécie beaucoup ta transparence sur certains aspects de ta vie.
    Jte souhaite une bonne continuation et j’espère que tu concrétisera tous tes projets.

  • Meiti

    Rien de plus haineux que les gens jaloux.. C’est triste pour eux la vérité.
    Sois forte et continue de faire ce que tu fais ! Nous on aime ! et maintenant y a Toufix le bodyguard 😉 <3

  • Sweet_Kro

    Salut Poline,

    Je ne laisse pas souvent de commentaire sur les blogs ou autre mais je tenais à t’écrire un petit message pour te dire bravo pour ton article ! Tu ne partages pas tout et c’est bien normal, mais ce que tu as partagé là je dois dire que je trouve ça vraiment courageux de ta part. C’est une réelle force, après toutes les attaques que tu as subi, de te mettre à nu comme cela et d’oser dire que ça t’a fait du mal. Ce n’est pas toujours évident de partager ses peurs et ses angoisses, mais c’est ce que tu as fait malgré tout et avec sincérité. Pour ça tu peux être vraiment fière de toi. On a tous du mal à encaisser les critiques au quotidien, alors je n’ose pas imaginer recevoir des messages d’inconnus qui se permettent de te cracher leur haine et leur jalousie à la figure. Je suis comme toi et je ne comprends pas et ne comprendrais sans doute jamais ce besoin qu’on certaine personne de répandre leur méchanceté comme ça… Je suis désolée de savoir que tu as eu à supporter tout ça et que tu le doives encore, et de tous les impacts négatifs que cela a pu avoir dans ta vie personnelle. J’espère sincèrement que ces gens-là vont finir par te foutre la paix !

    Je m’adresse maintenant aux membres du Club des détesteurs de Poline Shinel : à vous qui prenez un plaisir malsain à critiquer des gens que vous ne connaissez pas, bien à l’abri derrière votre clavier, regardez-vous dans un miroir et demander vous honnêtement pourquoi vous faites cela à quelqu’un qui n’a strictement rien fait pour vous nuire. Votre haine gratuite, votre jalousie déplacée sont le reflet de ce que vous êtes, et c’est vraiment moche.
    A vous qui vous permettez d’exiger des détails sur la vie privée de quelqu’un uniquement parce qu’elle poste des tranches de vie sur internet : vous trouveriez ça normal qu’après une rupture votre boulanger, votre facteur, votre voisin, vos collègues viennent constamment vous poser des questions et vous harceler uniquement parce qu’ils vous ont vu ensemble quand vous étiez en couple ? Et bien là c’est pareil, alors un peu de décence svp !
    A vous qui passez votre temps à critiquer quelqu’un dans son dos sur son apparence physique, ce qu’elle porte, ou ce qu’elle ose faire ou pas, poster ou pas : aimeriez-vous que les rôles soient inversés ? Aimeriez-vous être la cible de ces attaques ? La réponse est non évidemment ! Décharger votre mal être sur les autres ne vous aide pas à avancer, ça fait du mal aux autres et au final dites-vous bien que ça vous fait aussi du mal.

    On est humain et ça arrive à tout le monde d’avoir des pensées pas très jolies, de ressentir de la jalousie ou de l’envie. Mais entre le penser et aller le jeter à la figure des gens, il y a vraiment un grand pas à franchir et honte à vous qui avez osé le faire. Essayez une nouvelle stratégie : 10 compliments par jour, à vous-même et aux autres. Vous verrez ça fait du bien !
    Il serait grand temps que les gens réalisent que derrière les écrans il y a de vraies personnes avec de vrais sentiments, et que si vous n’osez pas vous comporter comme une brute dans la « vrai vie », vous n’avez aucune raison valable de tyranniser, persécuter, harceler, insulter et intimider les autres sur internet. Dans tous les cas votre comportement est juste inacceptable !

    Voilà pour mon message un peu plus long que prévu sorry 🙂

    Et pour finir Poline je tenais à te dire : que tu es super jolie et lumineuse, que rien que parce que tu es une maman célibataire tu gères grave, que tu peux être super fière de ta boutique en ligne et de bosser dur pour tes projets et que ton goût pour la mode et la déco est au top ! Plein de courage pour la suite.

    Signée une followeuse sur les 25K 😉

  • Rochelle

    Cc. Je viens de lire ton message j te suis depuis quelques mois sous le nom d’insta louloute licorne bref. Moi insta j ai peu d abonnés et je m’en fous c’est pour suivre une copine qui n’a que ce réseau là et oui ça existe 😂. Et puis ma fille de 14 ans qui est bien plus ‘calée’ dans ce domaine m’a parlé des influenceuses notamment pour la mode alors qu’elle n’est pas admiratrice mais finalement par curiosité j’ ai regardé. Je t’avoue que certaines et certains je les trouve prout prout très surfait..et même certain qui dise ne veut pas atteindre un nombre d abonné le font quand même pour ça j’en ai même rencontre un mon dieu. Bref. Je t avoue que je n suis pas grand monde pas mon truc et encore moins acheter leurs produits mais toi je ne sais pas c’est un feeling si je peux l’exprimer comme ça, pourtant t’es plus jeune, au niveau goûts musicaux on est différente je pense, au niveau picole aussi je préfère bulles blanc et rhum🤣 que bières. J ai été touchée par ton message j sais ce que sait que d avoir peur sans rien pouvoir contrôler. Rien à voir et pour ne pas raconter ma vie car on s’en fout mais mon concubin a perdu son père il y a déjà quelques temps et sa mère et sœur ont déversés leur haine à moi au reste de sa famille sans raison et même si j ai vécu pire et étant une personne forte ça t tombe dessus sans en avoir le contrôle. Donc fais ce que tu as envie la meilleure façon de répondre c’est l’ignorance sauf quand il y a danger mais il faut s protéger sans que ça n se sache et tu sais même si j ai perdu la foie il y a des années, la méchanceté le mal se paye toujours, parfois ça prend bcp d temps mais ça s paye ça c’est certain. Fais ce qu il te plaît si ça t rend heureuse alors tant mieux c’est l’essentiel. Laëtitia. Désolé c’est un peu brouillon.

  • Leslie

    Coucou

    Comme toi je comprends pas la haine haters et compagnie …,les gens qui souhaitent du mal les critiques moi je te vois comme une copine que je ne connais pas et que je suis ….
    Qui m’inspire pour des looks souvent et qui me fait marrer pour sa franchise … je suis pas un mouton je suis pas toutes les blogueuses les plus connues quand même alors Bon reste toi avec tes loulous et tes projets
    Bref du courage et des ❤️❤️❤️❤️
    Lalou2.0 sur Insta 😉

  • Lou

    Choquée de cet article où les gens en général ont oublié le mot bienveillance.. mais laissez nous vivre en paix comme on l’entend !

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